24 Novembre 2017

Cds

Créé en 1972, le CDS (Centre de Données astronomiques de Strasbourg) est le plus ancien des pôles de données.

Le CDS (Centre de Données astronomiques de Strasbourg) dispose d'une base qui recense tous les objets astronomiques connus à ce jour : étoiles, quasars, galaxies... Fin 2016, 8,5 millions d'objets étaient répertoriés dans la base de données, et leur nombre augmente d’un demi-million par an grâce à la récupération des articles scientifiques, des catalogues de données, des images, de tout ce qui est publié pour les intégrer. Il donne ainsi un accès immédiat à toutes les informations existantes sur les objets astronomiques, en plus d’outils de recherche, de corrélation, de data-mining, et de traitement d’image.

Le CDS est interrogé plus de 500 000 fois par jour, en France par 3 000 chercheurs mais aussi par des astronomes du monde entier qui l’utilisent parfois sans même le savoir : CDS est en partenariat avec des sites miroirs qui ont leur propre interface mais interrogent la banque de données du CDS.

Le CDS est hébergé au sein de l’Observatoire Astronomique de Strasbourg, une unité mixte CNRS-Université de Strasbourg. Il est l’une des infrastructures de recherche (IR) nationales reconnues par le CNRS, avec des partenariats qui lui donnent un accès privilégié aux données de divers observatoires et agences : l’ESA, l’ESO, la NASA, le NAOC chinois, le NAOJ japonais, l’INASAN russe.

En matière de financements, l’observatoire virtuel est notamment subventionné par le CNES pour la valorisation des données spatiales, et par des fonds européens. Le CDS représente la France dans le comité IVOA (International Virtual Observatory Al-liance), qui définit pour les astronomes du monde entier les formats et règles à respecter pour la publication des jeux de données afin d’en faciliter la valorisation au sein des centres de données comme le CDS.

Pour accéder au site du CDS